Des Carbonneau connus du grand public, retrouvés dans l’arbre. Chacun a été rapproché de sa fiche par des dates exactes, des parents ou une fratrie identiques, ou une profession notée sur la fiche d’origine. Le nom seul ne suffit pas. Les œuvres ne sont montrées que pour ces personnes, avec leur source et leur licence.
Sculpteur-ornemaniste de Québec, né en 1854 ou 1855. Il a longtemps travaillé pour la maison Caron, à Québec. Le Musée national des beaux-arts du Québec conserve de lui onze rosaces et gloires en bois doré (vers 1904-1905) et six frises. Avec son frère Joseph et Francis-P. Gauvin, il a aussi taillé deux piédestaux en 1889 pour l’église de Sainte-Hélène-de-Kamouraska. Son fils Michel (né en 1880) est noté sculpteur sur la fiche d’origine.
Le Dictionnaire Espace art actuel décrit « Michel Carbonneau (1854 ou 1855) », frère d’Alfred. Cap-aux-Diamants parle des « frères Michel et Joseph Carbonneau ». Dans l’arbre, les trois frères existent : Michel (né en 1855), Joseph (1858–1941) et Alfred (1872–1961), tous fils de Michel Carbonneau et de Marie-Caroline Moffet. C’est la seule fratrie de l’arbre qui réunisse ces trois prénoms. La fiche d’origine ne note pas leur métier.
Né en 1858, mort à Québec en 1941. Avec son frère Michel et Francis-P. Gauvin, il signe deux piédestaux de 1889 pour l’église de Sainte-Hélène-de-Kamouraska, acquis par le musée en 1989. Il figure comme sculpteur dans l’Annuaire Lovell de 1910. Son fils Edgar (1893–1966) est noté sculpteur sur la fiche d’origine.
Piédestal 1889, bois monochrome et doré · avec Michel Carbonneau et Francis-P. Gauvin · MNBAQ 1989.19Collection du Musée national des beaux-arts du Québec · CC BY-NC-ND 4.0
Cap-aux-Diamants nomme « les frères Michel et Joseph Carbonneau », sculpteurs-ornemanistes à Québec vers 1890, et l’inscription d’un piédestal porte « Jos. Carbonneau sculpteur ». Dans l’arbre, les trois frères existent : Michel (né en 1855), Joseph (1858–1941) et Alfred (1872–1961), tous fils de Michel Carbonneau et de Marie-Caroline Moffet. C’est la seule fratrie de l’arbre qui réunisse ces trois prénoms. La fiche d’origine ne note pas leur métier.
Né en 1872 (1871 selon le dictionnaire), mort à Québec en 1961. Il a participé à l’autel de la sacristie de l’église Saint-Pierre, à l’île d’Orléans, et réalisé la balustrade de l’église Notre-Dame-de-Lourdes, à Québec. Aucune image libre de ses œuvres n’a été trouvée.
Le Dictionnaire Espace art actuel décrit « Alfred Carbonneau (1871, vivait en 1951 à Québec) », frère de Michel. L’arbre date sa naissance de 1872, le dictionnaire de 1871 : un écart d’un an dans une source qui donne des dates approximatives. Il est mort à Québec en 1961, ce qui concorde avec « vivait en 1951 à Québec ». Dans l’arbre, les trois frères existent : Michel (né en 1855), Joseph (1858–1941) et Alfred (1872–1961), tous fils de Michel Carbonneau et de Marie-Caroline Moffet. C’est la seule fratrie de l’arbre qui réunisse ces trois prénoms. La fiche d’origine ne note pas leur métier.
Centre de défense, né à Sept-Îles le 18 mars 1960. Dix-neuf saisons dans la LNH avec les Canadiens de Montréal (1980–1994, capitaine de 1989 à 1994), les Blues de Saint-Louis et les Stars de Dallas. Trois coupes Stanley (1986, 1993, 1999) et trois trophées Selke (1988, 1989, 1992). Entraîneur-chef des Canadiens de 2006 à 2009. Au Temple de la renommée du hockey depuis 2019.
Sa fiche porte la profession « joueur de hockey LNH ». Sa famille est liée à Sept-Îles, où il est né : son frère et sa sœur y sont nés et son père y est décédé.
Née à Montréal le 6 mai 1946. Première vice-présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) de 1991 à 2002, puis présidente de 2002 à 2011 : la première femme à la tête de la centrale en 81 ans d’existence. Prix Femmes de mérite en 2005. Elle a ensuite présidé OUI-Québec de 2015 à 2021.
Même nom, même année de naissance (1946), et la profession portée sur sa fiche est « 1ère vice-présidente de la CSN ». Cette annotation décrit donc son rôle d’avant 2002.
Marchand né à Berthier-en-Bas le 17 juin 1852. Député libéral de L’Islet à la Chambre des communes de 1902 à 1904, élu à une élection partielle après la nomination de son prédécesseur au Sénat. Il perd son siège en 1904.
Même date de naissance (17 juin 1852) et mêmes parents : Jacques-Olivier Carbonneau et Soulange Dion. Les sources diffèrent d’un jour sur la date du décès (24 ou 25 février 1932).
Né à Berthier-en-Bas le 10 août 1864, mort à Québec le 4 décembre 1936. Menuisier de métier, député libéral de Lac-Saint-Jean à l’Assemblée législative du Québec du 14 octobre 1908 à juin 1915. Sa fiche le dit ensuite gouverneur de la prison de Québec.
Né en novembre 1923, mort le 10 décembre 2000. Doctorat en géologie à McGill (1953), professeur à l’École polytechnique et à l’Université de Montréal (1951–1963), président fondateur de la Société québécoise d’exploration minière (SOQEM, 1965–1977), puis président de Falconbridge Copper (1981–1986). Officier de l’Ordre du Canada.
Né aux Îles-de-la-Madeleine en 1889. Fonctionnaire fédéral dès 1911, traducteur parlementaire à la Chambre des communes en 1925. Il a publié un Vocabulaire général de termes administratifs, des contes et nouvelles, et le roman Gabriel et Geneviève (1974), dont un chapitre a été couronné par l’Académie française en 1935. Il signait aussi Charles Provençal.
Mêmes parents (Télesphore Carbonneau et Mathilde Desjardins) et même profession : « écrivain et traducteur ». Sa mort est datée de 1962 ou de 1963 selon les sources.
Des personnes dont la fiche d’origine note une profession remarquable. Rien n’indique qu’elles soient célèbres : c’est ce que le site d’origine en dit, sans autre vérification. Faute de correspondance sûre, leurs œuvres ne sont pas montrées.
Quelques Carbonneau célèbres n’ont pas pu être rapprochés d’une fiche avec certitude, par exemple Maxime Carbonneau (né en 1987) ou les joueurs de rugby français Philippe, Olivier et Léo Carbonneau. Mieux vaut une fiche manquante qu’une mauvaise attribution. Les résumés viennent de Wikipédia, du Fonds Hector-Carbonneau, du Dictionnaire Espace art actuel et de Cap-aux-Diamants ; les faits de la base viennent du site d’origine. Les images des œuvres appartiennent au Musée national des beaux-arts du Québec, qui les diffuse sous licence CC BY-NC-ND 4.0 ; elles sont affichées sans modification, depuis son serveur.